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A partir d’une economie suffocante après l’indépendance, le processus de la libéralisation de l’économie indienne a commencé en 1991. Avant le changement, le secteur privé s’occupait de services ambulatoires. Le FMI a accepté de renflouer l’Inde à condition que la déréglementation soit mise en œuvre. Signe des temps, le secteur privé s’est enraciné dans les services de santé avec l’établissement des hôpitaux et des entités pharmaceutiques. L’état se concentre seulement sur la fourniture de services aux défavorisés. Après cette transition marquante, l’association entre les deux secteurs a émergé. 

 En 2000, RBI (Reserve Bank of India) a autorisé 100% de IDE (l’investissement direct étranger) avec des avantages supplémentaires qui reflète dans des chiffres: 6,8% d’IDE total est dans les services de la santé. Les hôpitaux privés ont été conféré le statut de l’industrie qui leur donné droit à des capitaux longs terme pour les projets hospitaliers. Pour encourager l’infrastructure privée de service de santé dans les régions rurales, le gouvernement les a exonéré de l’impôt (Finance Act, 2008).

Autant que la libéralisation nous a bénéficié, l’écart entre le niveau de revenu a augmenté. Les moins privilégiés n’ont toujours pas l’accès aux services important. En préférant les services privés, la classe moyenne est obligée de dépenser beaucoup plus parce que les entités privées ont bien établis leur monopole. D’ailleurs, les mécanismes de régulation ne sont pas bien affirmé par l’état pour contrôler les magouilles de secteur privé.

En 2006, le gouvernement d’Andhra Pradesh a entamé Aarogyashri Healthcare Model; une police d’assurance qui fournit les peuples ruraux sous le seuil de pauvreté avec une aide médicale d’un maximum de Rs. 200,000 pour les traitements tertiaire chirurgical et médical des maladies graves. Un total de 900 maladies graves est  enregisté dans la liste d’Aarogyashri. Ce système est critiqué parce qu’il n’existe aucune disposition pour les maladies de la vie quotidienne qui affectent le fonctionnement du patient dans le long terme et aussi la corruption rampante. 

Egalement apprécié comme l'assistance sociale dans le niveau national a été  Rashtriya Swasthya Bima Yojana (RSBY) qui tenté d'assurer les gens dessous du seuil de pauvreté le droit à Rs.30,000 pour accéder les services de la santé.  Cependant, le cas choquant d'escroquerie dans le mettre en place de ce projet montre est révélateur de son échec.

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Commentaire de DAvid Cordina le 19 septembre 2012 à 14:26

A partir d’une économie suffocante après l’indépendance, le processus de la libéralisation de l’économie indienne a commencé en 1991. Avant ce changement, le secteur privé s’occupait des services ambulatoires (à expliquer - vocabulaire). Le FMI a accepté de renflouer l’Inde à condition que la déréglementation soit mise en œuvre. Signe des temps, le secteur privé s’est enraciné dans les services de santé avec l’établissement des hôpitaux et des entités pharmaceutiques. L’état se concentre seulement sur la fourniture délivrance de services aux défavorisés. Après cette transition marquante, l’association entre les deux secteurs a émergé. 

 En 2000, la RBI (Reserve Bank of India) a autorisé 100% de IDE (l’investissement direct étranger) avec des avantages supplémentaires qui se reflète dans des chiffres: 6,8% au total d’IDE total est se trouve dans les services de la santé. Le gouvernement a conféré aux hôpitaux privés ont été conféré le statut d'industrie qui leur a donné droit à des capitaux à long terme pour des projets hospitaliers. Pour encourager les infrastructures privées de service de santé dans les régions rurales, le gouvernement les a exonéré de l’impôt (Finance Act, 2008).

Autant que la libéralisation nous a été bénéfique, l’écart entre le niveau de revenu a augmenté. Les moins privilégiés n’ont toujours pas l’accès aux services importants. En préférant les services privés, la classe moyenne est obligée de dépenser beaucoup plus parce que les entités privées ont bien établi leur monopole. D’ailleurs, les mécanismes de régulation ne sont pas bien affirmés par l’état pour contrôler les magouilles et corruptions du secteur privé.

En 2006, le gouvernement d’Andhra Pradesh a entamé le Aarogyashri Healthcare Model; une police d’assurance qui fournit aux peuples ruraux sous le seuil de pauvreté avec une aide médicale d’un maximum de Rs. 200,000 pour les traitements tertiaires chirurgicaux et médicaux des maladies graves. Un total de 900 maladies graves est  enregistré dans la liste d’Aarogyashri. Ce système est critiqué parce qu’il n’existe aucune disposition pour les maladies de la vie quotidienne qui affectent le fonctionnement du patient dans le long terme (et aussi la corruption rampante... phrase à revoir ici) 

Egalement appréciée comme l'assistance sociale dans le au niveau national a été   le Rashtriya Swasthya Bima Yojana (RSBY) qui a tenté d'assurer aux gens au-dessous du seuil de pauvreté, le droit à Rs.30,000 pour accéder aux services de la santé.  Cependant, le cas choquant d'escroquerie dans le mettre mise en place de ce projet montre est révélateur de son échec.

Commentaire de DAvid Cordina le 19 septembre 2012 à 14:28

Merci beaucoup Ritika pour ce texte bien écrit sur un sujet complexe.

Quelques remarques de langue pour la construction des verbes : 

- accéder à quelque chose

- faire accéder quelqu'un à quelque chose

- fournir quelque chose à quelqu'un

- assurer quelque chose à quelqu'un

Commentaire de Ritika Ramasuri le 19 septembre 2012 à 14:36

Ok, je note. Merci pour des corrections :)

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