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Michaël Fœssel, est philosophe, maître de conférences à l'université de Bourgogne et membre de l'Institut universitaire de France. Il est notamment l'auteur de L'Équivoque du monde (CNRS Éditions, 2008), de La Privation de l'intime (Seuil, 2008) et d'État de vigilance. Critique de la banalité sécuritaire (Le Bord de l'eau, 2010).
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Lien permanent Réponse de NEHA RAO le 5 novembre 2012 à 9:34 Le compte rendu de l’enregistrement
Le document sonore est un entretien radiophonique entre la journaliste de France Inter et le philosophe M. Foessel. Il est invité, à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage de philosophie, afin de discuter le thème du catastrophisme qui décrit l’époque actuelle.
Auparavant, l’apocalypse était décrite par la religion chrétienne comme la fin du monde, dont la conséquence était la révélation. Cependant, la catastrophe d’aujourd’hui est une apocalypse « sans lendemain » qui dicte une fin définitive et une vision pire de l’avenir. Elle prend de diverses formes comme le chômage, la disparition de la biodiversité, une crise sociale etc. Selon M. Foessel, l’ouverture de notre millénaire était marquée de deux grands événements catastrophiques. Notamment, le 11 septembre 2001 signifiait une crise politique ainsi que sécuritaire et la catastrophe de Fukushima était une crise écologique.
Ensuite le philosophe souligne le fait que l’apocalypse est un phénomène européen qui s’oppose à la croissance Amérique latin et à la culture des Mayas. Il s’interroge sur les raisons pour lesquelles dans les sociétés européennes le catastrophisme a remplacé une vision positive du progrès et d’un meilleur avenir.
Enfin il constate que le catastrophisme est un problème causé par la mentalité des hommes politiques de nommer les événements selon leur convenance. Ils créent une catastrophe en annonçant une vision binaire du problème – soit adopter une loi, un traité ou une réforme pour éviter la destruction, soit entrer dans la destruction, cite M. Foessel, en désapprouvant cette tactique. Ainsi ils s’emparent du pouvoir sociopolitique en proposant les moyens du salut.
(Fait jusqu’à 04.01 min de l’enregistrement)

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 6 novembre 2012 à 10:30 Le document sonore est un entretien radiophonique entre la journaliste de France Inter et le philosophe M. Foessel. Il est invité, à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage de philosophie, afin de discuter le thème du catastrophisme qui décrit l’époque actuelle.
Auparavant, l’apocalypse était décrite par la religion chrétienne comme la fin du monde, dont la conséquence était la révélation. Cependant, la catastrophe d’aujourd’hui est une apocalypse « sans lendemain » qui dicte une fin définitive et une vision pessimiste pire de l’avenir. Elle prend de diverses formes comme le chômage, la disparition de la biodiversité, une crise sociale etc. Selon M. Foessel, l’ouverture de notre millénaire était a été marquée par deux grands événements catastrophiques. Notamment, le 11 septembre 2001 signifiait a représenté une crise politique ainsi que sécuritaire et la catastrophe de Fukushima était fut une crise écologique sans précédent.
Ensuite le philosophe souligne le fait que l’apocalypse est un phénomène européen qui s’oppose à la croissance de l'Amérique latine et à la culture des Mayas. Il s’interroge sur les raisons pour lesquelles dans les sociétés européennes le catastrophisme a remplacé une vision positive du progrès et d’un meilleur avenir.
Enfin il constate que le catastrophisme est un problème causé par la mentalité des hommes politiques de nommer les événements selon leur convenance. Ils créent une catastrophe en annonçant une vision binaire du problème – soit adopter une loi, un traité ou une réforme pour éviter la destruction, soit entrer dans la destruction, cite M. Foessel, en désapprouvant cette tactique. Ainsi ils s’emparent du pouvoir sociopolitique en proposant des moyens de "salut". (à relativiser)
Lien permanent Réponse de Devika Vinayakrishnan le 6 novembre 2012 à 10:49 Cet entretien radiophonique est un extrait de l’émission Parenthèses de France Inter dont l’invité est le philosophe M. Foessel. Il aborde le sujet du catastrophisme contemporain dont parle son nouvel ouvrage de philosophie, « Apres la fin du monde : critique de la raison apocalyptique »
Le concept religieux de l’apocalypse se définit comme le moment de l’effondrement du monde pour laisser la place à Dieu, lance M. Foessel. Cependant, le discours catastrophiste de nos jours envisage une fin définitive. Le philosophe s’interroge sur les raisons pour lesquelles l’espoir de progrès en Europe occidentale s’est vu remplacé par une vision négative de l’avenir, soit le catastrophisme.
Face à la conjonction de plusieurs crises mondiales, M. Foessel n’est pas défenseur d’une vision optimiste. Mais la dénomination de chaque situation difficile en tant que catastrophe permet à l’homme le renvoi de ses responsabilités. L’adoption des termes moins ambigus, tels que «injustice» ou «inégalité» serait donc souhaitable.
En ce qui concerne le domaine politique, la représentation du temps comme un adversaire à maîtriser et la proposition des solutions sous forme de salut sont des efforts pour s’emparer du pouvoir, dénonce l’invité. Il se prononce en faveur de la politique de « peut-être » qui permet la possibilité de sortir des difficultés et avance comme exemple les contestations qui ont récemment eu lieu en Grèce et au Portugal où les gens ont agi collectivement pour un meilleur avenir et non dans l’attente du pire.
La perte de la prééminence Européenne au niveau internationale s’exprime dans les angoisses apocalyptiques, affirme enfin M. Foessel. Il vaudrait mieux une attitude plus positive de la part de l’Europe occidentale à l’égard de la participation dans le monde globalisé, même-si cette région n’y occupe plus qu’une position marginale.

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 6 novembre 2012 à 12:28 Cet entretien radiophonique est un extrait de l’émission Parenthèses de France Inter dont l’invité est le philosophe M. Foessel. Il aborde le sujet du catastrophisme contemporain dont parle que décrit son nouvel ouvrage de philosophie, « Apres la fin du monde : critique de la raison apocalyptique »
Le concept religieux de l’apocalypse se définit comme le moment de l’effondrement du monde pour laisser la place à Dieu, lance M. Foessel. Cependant, le discours catastrophiste de nos jours envisage une fin définitive. Le philosophe s’interroge sur les raisons pour lesquelles l’espoir de progrès en Europe occidentale s’est vu remplacé par une vision négative de l’avenir, soit le catastrophisme.
Face à la conjonction de plusieurs crises mondiales, M. Foessel n’est pas le défenseur d’une vision optimiste. Mais la dénomination de chaque situation difficile en tant que catastrophe ne permet pas (Attention ! ) à l’homme le renvoi à ses responsabilités. L’adoption des termes moins ambigus, tels que «injustice» ou «inégalité» serait donc plus souhaitable.
En ce qui concerne le domaine politique, la représentation du temps comme un adversaire à maîtriser et la proposition des solutions sous forme de salut sont des efforts pour s’emparer du pouvoir, dénonce l’invité. Il se prononce en faveur de la politique de « peut-être » qui permet la possibilité de sortir des difficultés et avance comme exemple les contestations qui ont récemment eu lieu en Grèce et au Portugal où les gens ont agi collectivement pour un meilleur avenir et non dans l’attente du pire.
La perte de la prééminence Européenne au niveau internationale s’exprime dans les angoisses apocalyptiques, affirme enfin M. Foessel. Il vaudrait mieux une attitude plus positive de la part de l’Europe occidentale à l’égard de la participation dans le monde globalisé, même-si cette région n’y occupe plus qu’une position marginale.
Lien permanent Réponse de Pallavi Guptaa le 6 novembre 2012 à 11:31
À l’occasion de la sortie de son ouvrage de philosophie, M. Foessel est interviewée par une journaliste de France Inter pour une discussion sur la catastrophisme, le suject principal de son livre.
En expliquant par le moyen des deux incidents de la catstrophie, à savoir, la crise politique de 11 septembre 2001 et la crise ecologique de Fukushima, M. Foessel peint un tableau déprimant de la catastrophe d’aujourd’hui. Selon lui, c’est une apocalypse “ sans lendemain” , ou un avenir sans un espoir dans qui le chômage et la disparation de la biodiversité marque le fin complète, contrairement au jadis, quand le l’apocalypse terminait en révélation.
Le philosophe observe que le phénomène de l’apocalypse est surtout une attitude européenne. Il analyse pourquoi les sociétés européennes ont remplacé leur vision saine du progrès par celle de la catastrophisme. Il trouve sa réponse dans les méthods des hommes politiques qui se profitent en créant une panique dans la société. Il trouve qu’au lieu de mieux comprendre la nature vraie d’une catastrophe, ils offrent une vision binaire aux événements et des méthodes de les éviter comme solution.

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 6 novembre 2012 à 12:34 À l’occasion de la sortie de son ouvrage de philosophie, M. Foessel est interviewée par une journaliste de France Inter pour une discussion sur le catastrophisme, le sujet principal de son livre.
En expliquant par le moyen des deux incidents de la catstrophie, à savoir, la crise politique et terroriste du 11 septembre 2001 et la crise ecologique de Fukushima, M. Foessel peint un tableau déprimant de la catastrophe d’aujourd’hui. Selon lui, c’est une apocalypse “ sans lendemain” , ou un avenir sans un espoir dans qui où le chômage et la disparation de la biodiversité marquent la fin complète, contrairement à jadis, quand le l’apocalypse terminait en révélation.
Le philosophe observe que le phénomène de l’apocalypse est surtout une attitude européenne. Il analyse pourquoi les sociétés européennes ont remplacé leur vision saine du progrès par celle de la du catastrophisme. Il trouve sa réponse dans les discours des hommes politiques qui se profitent de quoi ? en créant une panique dans la société. Il trouve qu’au lieu de mieux comprendre la vraie nature vraie d’une catastrophe, ils offrent une vision binaire des événements et des méthodes de les éviter comme solution.
Lien permanent Réponse de Sayalee Karkare le 11 novembre 2012 à 12:31 Cet entretien radiophonique entre le philosophe M. Foessel et une journaliste, est extrait de l’émission Parenthèses de France Inter. Il abord le sujet de catastrophisme qui est le thème de nouveau ouvrage de M. Foessel, intitulé « Après la fin du monde; critique de la raison apocalyptique» .
En général, M. Foessel parle du catastrophisme, un phénomène pour la plupart occidental, qui consiste à envisager l’avenir sur le forme du pire. En donnant les exemples des catastrophes contemporaines comme la montée du chômage, la crise économique, la disparition du biodiversité etc. la journaliste contre qu’il existe de nombreuses bonnes raisons pour y penser. M. Foessel répond que bien qu'il existe les crises, cela ne veut pas dire que le fin du monde sera arrivée. Au contraire, une crise peut également annoncer des temps meilleurs.
Enfin, il faut réfléchir si « un catastrophe » est une bonne manière de nommer des choses. Ce faisant, on tombe dans une logique binaire et perd le pouvoir de trouver les solutions. Il vaut mieux regarder les difficultés comme temporaire et envisager l'avenir avec espoir.

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 20 novembre 2012 à 14:19 Cet entretien radiophonique entre le philosophe M. Foessel et une journaliste, est extrait de l’émission Parenthèses de France Inter. Il abord le sujet du catastrophisme qui est le thème du nouvel ouvrage de M. Foessel, intitulé « Après la fin du monde; critique de la raison apocalyptique» .
En général, M. Foessel parle du catastrophisme, un phénomène pour la plupart occidental, qui consiste à envisager l’avenir sur la forme du pire. En donnant des exemples de catastrophes contemporaines comme la montée du chômage, la crise économique, la disparition de la biodiversité etc. La journaliste contre qu’il existe de nombreuses bonnes raisons pour y penser. M. Foessel répond que bien qu'il existe des crises, cela ne veut pas dire que le fin du monde sera est arrivée. Au contraire, une crise peut également annoncer des temps meilleurs.
Enfin, il faut réfléchir si « une catastrophe » est une bonne manière de nommer des choses. Ce faisant, on tombe dans une logique binaire et on perd le pouvoir de trouver les solutions. Il vaut mieux regarder les difficultés comme temporaires et envisager l'avenir avec espoir.

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 22 novembre 2012 à 14:51 Merci pour votre participation.
Texte de http://afmumbai.ning.com/profile/Varshaamehtaa
Compte rendu d’émission radiophonique de Parenthèse du 21 octobre, 2012.
Ceci est un entretien avec M.Fossel, un philosophe et professeur, à l’occasion de la sortie de son ouvrage « Apres la fin du monde : critique de la raison apocalyptique ».
L’entretien a comme thème central l’attitude négative de la société contemporaine. M.Fosset commence la discussion en donnant deux exemples de catastrophe de cette décennie mentionnés dans son ouvrage – les attentats du 11 septembre et les catastrophes écologiques de Fukushima. Selon l’invité, le progrès et la catastrophe sont deux façons de voir l’avenir, une façon optimiste et une façon pessimiste.
L’invité n’est pas défenseur d’une vision optimiste. Mais, il considère que c’est essentiel de nommer les événements d’une façon correcte et d’être certain que la responsabilité humaine n’est pas renvoyée. Selon M.Fossel le fait de nommer les crises différemment, implique qu’il y a des experts. Autrement dit, que la catastrophe évoque une certaine urgence et peut considérer le temps comme adversaire.
A revoir en classe
En conclusion, l’écrivain s’interroge sur les raisons pour lesquelles le catastrophisme a remplacé le progrès, à savoir une vision négative contre une vision positive de la vie.
© 2013 Créé par DAvid Cordina.