Mumbaikar in French

Le réseau social des étudiants de l'Alliance Française de Bombay

Devoir possible à écrire : 

- Compte-rendu d'un des textes sur "Y a-t-il un âge pour apprendre une langue?"

- Exposé (et à l'écrit dissertation) sur "développement de sa capacité au bonheur"

En construction. 

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Réponses à cette discussion

L’article dans Le Point (24/01/11), écrit par journaliste A. Jeanblanc, parle d’apprentissage d’une langue étrangère en France, en questionnant également si l’âge pose une limite pour l’apprendre. L’article commence en exprimant la volonté forte politique en France pour introduire l’anglais dans les écoles dès l’âge de trois ans. Le ministre de l’Education nationale encourage la bilinguisme dans le pays.

 

En continuant la pertinence de ce point, l’article continue à expliquer comment les recherches différentes soutiennent cette possibilité. Par exemple, la technologie de l’imagerie par résonance magnétique (IRMF) nous montre comment le circuit neural d’un nourrisson lui permet d’acquérir sa langue maternelle et aussi d’autres langues qu’il entend dans la maison.

Ensuite, l'article explique comment les études multitudes prouvent que des enfants ont la capacité d'apprendre facilement deux langues à la fois, et que les enfants bilingues sont plus sensibles aux problèmes de communication que les autres. Il aussi ajoute que les mêmes enfants ont une habileté cognitive plus dévelopée. 

 

Par la suite, le soutien pour l’apprentissage précoce d’une langue étrangère devient clair comme l’article n’hésite pas de nous expliquer ses bénéfices : Premièrement, un enfant peut apprendre deux langues sans aucune difficulté, et deuxièmement, l’enseignement d’une langue n’est pas en conflit avec l’autre. Pour conclure, l’article établit un lien direct entre l’apprentissage de plus d'une langue dès l’enfance, et la bonne santé cognitive pendant la vieillesse, en répondant la question qu’il pose au début.

L’article dans Le Point (24/01/11), écrit par la journaliste A. Jeanblanc, parle d’  évoque l'apprentissage d’une langue étrangère en France, en questionnant également si l’âge pose une limite pour l’apprendre. L’article commence en exprimant la volonté forte politique en France pour d'introduire l’anglais dans les écoles dès l’âge de trois ans. Le ministre de l’Education nationale encourage le bilinguisme dans le pays.

 

En continuant la pertinence de ce point, l’article continue à expliquer comment les recherches différentes soutiennent cette possibilité. Par exemple, la technologie de l’imagerie par résonance magnétique (IRMF) nous montre comment le circuit neural d’un nourrisson lui permet d’acquérir sa langue maternelle et aussi d’autres langues qu’il entend dans la maison.

Ensuite, l'article explique comment les études multitudes prouvent que des enfants ont la capacité d'apprendre facilement deux langues à la fois, et que les enfants bilingues sont plus sensibles aux problèmes de communication que les autres. Il aussi ajoute que les mêmes enfants ont une habileté cognitive plus dévelopée. 

 

Par la suite, le soutien pour l’apprentissage précoce d’une langue étrangère devient clair comme car l’article n’hésite pas de nous expliquer ses bénéfices : premièrement, un enfant peut apprendre deux langues sans aucune difficulté, et deuxièmement, l’enseignement d’une langue n’est pas en conflit avec l’autre. Pour conclure, l’article établit un lien direct entre l’apprentissage de plus d'une langue dès l’enfance, et la bonne santé cognitive pendant la vieillesse, en répondant à la question qu’il pose au début.

Il  s’agit d′un article paru dans le magazine hebdomaire le point.fr/, 24/01/2011 écrit par le journaliste A.Jeanblanc ,aborde le sujet d’apprendre l’anglais dès l’âge précoce et même en soulevant la question "Est – ce qu ’ il faut prendre l’âge en compte pour apprendre une langue?"

Cet article débute avec la déclaration du Ministre de l’Éducation Nationale  pour universaliser l’apprentissage de l’anglais dans les écoles dès l’âge de trois ans et pour promouvoir le bilinguisme dans le pays.

Puis , l’article aussi éclaircit une illustration de l’imagerie par résonance magnétique dite fonctionnelle (IRMF) que le nourrisson possède un circuit neuronal qui lui fait capable d’acquérir les langues étrangères et sa langue maternelle très rapidement.

Les recherches nous rendent compte des avantages et des bénéfices d’être bilingue en évoquant le fait que la plupart des jeunes bilingues comprennent profondément la grammaticalité, communiquent facilement et réagissent mieux aux tests d’habileté cognitive. En élaborant cette réalité, ils mettent en évidence les côtés positifs de bilingues.

Pour conclure, l’article affirment que l’apprentissage des deux langues dès la petite enfance aide à perfectionner différentes capacités cognitives.

 

Il  s’agit d′un article paru dans le magazine hebdomaire le point.fr/, 24/01/2011 écrit par le journaliste A.Jeanblanc  QUI   ,aborde le sujet d’apprendre de l'apprentissage de l’anglais dès l’âge précoce et même en soulevant la question "Est – ce qu ’ il faut s'il faut prendre l’âge en compte pour apprendre une langue?"

Cet article débute avec la déclaration du Ministre de l’Éducation Nationale  pour universaliser l’apprentissage de l’anglais dans les écoles dès l’âge de trois ans et pour promouvoir le bilinguisme dans le pays.

Puis , l’article aussi éclaircit une illustration de l’imagerie par résonance magnétique dite fonctionnelle (IRMF) que le nourrisson possède un circuit neuronal qui lui fait le rend capable d’acquérir les langues étrangères et sa langue maternelle très rapidement.

Les recherches nous rendent compte des avantages et des bénéfices d’être bilingue en évoquant le fait que la plupart des jeunes bilingues comprennent profondément la grammaticalité, communiquent facilement et réagissent mieux aux tests d’habileté cognitive. En élaborant cette réalité, ils mettent en évidence les côtés positifs des bilingues.

Pour conclure, l’article affirment que l’apprentissage des deux langues dès la petite enfance aide à perfectionner différentes capacités cognitives.

Compte-rendu du texte 2: Apprendre une langue précocement ne garantit pas sa maîtrise.

Cet article sur les événements français a paru sur un site Belgique. Il s'agit de l’apprentissage et la maîtrise d’une deuxième langue, particulièrement l'anglais, en France.

L’article a été écrit comme une réponse contre la décision du ministre de L’Education de introduire une langue étrangère à l'âge de 3 ans. L’auteur montre qu’il n y a pas de suffisant preuve scientifique confirmant le thèse qu'on apprendrait mieux une langue étrangère si on commence plut tôt. Les expériences actuelles des professeurs sont données comme les exemples pour renforcer cet argument.

D'ailleurs des conditions d'enseignement et d'apprentissage actuelles sont souvent limitées par des horaires, manque de formation initiale des enseignants, etc. Surtout, les besoins d’un enfant de trois ans sont de découvrir son environ, ne pas apprendre une langue étrangère.

Toutefois, malgré tous ces arguments, le ministre de l’Education a réaffirmé sa volonté de introduire l'apprentissage de l'anglais à l’école maternelle.

Compte-rendu du texte 2: Apprendre une langue précocement ne garantit pas sa maîtrise.

Cet article sur les événements français  a paru est paru sur un site belge Belgique. Il s'agit de l’apprentissage et de la maîtrise d’une deuxième langue, particulièrement l'anglais, en France.

L’article a été écrit comme une réponse contre la décision du ministre de L’Education d'introduire une langue étrangère dès l'âge de 3 ans. L’auteur montre qu’il n'y a pas de suffisant preuve scientifique suffisante  confirmant le la thèse qu'on apprendrait mieux une langue étrangère si on commence plus tôt. Les expériences actuelles des professeurs sont données comme des exemples pour renforcer cet argument.

D'ailleurs,  les conditions d'enseignement et d'apprentissage actuelles (de nos jours)  sont souvent limitées par les horaires, le manque de formation initiale des enseignants, (...) etc. Surtout, les besoins d’un enfant de trois ans sont de découvrir son environnement et de ne pas apprendre une langue étrangère.

Toutefois, malgré tous ces arguments, le ministre de l’Education a réaffirmé sa volonté d'introduire l'apprentissage de l'anglais à l’école maternelle.

 essai: le développement de sa capacité du bonheur

D’argent ne peut pas l’acheter, et un piège peut pas l’attraper. Le bonheur continue de nous taquiner sans pitié. De nos jours stressants, le bonheur a une place la plus importante dans la vie. Tout le monde le veut, à tout prix. Heureusement, le bonheur est gratuit, étant tout simplement un état d’esprit de chaque individu. Quand même, c’est aussi la seule raison qui le rend fugace. Chaque personne a une capacité d’être heureuse, et dans certains cas, cette capacité est inné comme un talent. Mais les autres, peuvent-ils la développer? Les recherches scientifiques sont déjà affirmées cette possibilité, et donc, la seule question qui reste est comment peut-on la rend possible?

 

La définition du bonheur est différente pour chaque individu, et elle aussi dépend de la façon de l’acquérir. Même si le bonheur a de plusieurs définitions; comme des définitions biologiques, des psychologiques, des religieux et des philosophiques, et même s’il est une émotion nuancée; du contentement à la joie intense, on ne peut pas nier le fait que le bonheur n’est qu’une réponse psychologique d’un individu. L’entraînement de l’esprit d’être heureux peut changer l’attitude d’une personne vers la vie. Autrement dit, on peut pratiquer le bonheur pour qu’on est habituer d’être heureux.  

 

Cependant, il existe une explication scientifique qui saute des limitations de la psychologie et nous donne une méthode directe pour éprouver le bonheur. Le cerveau humain a une capacité de produire des cellules, des endorphines, qui créent une sentiment d’euphorie. Le bonheur dépend exclusivement de la quantité des endorphines produites dans un individu. Une réaction à une bonne nouvelle, ou une heure faisant la gymnastique, sont des exemples dans lesquelles des endorphines sont crées immédiatement. Malheureusement, cet effet ne dure pas longtemps. Pour avoir un état naturellement heureux, le yoga et la méditation est la seule solution parce qu’ils peuvent produire les endorphines régulièrement en égalisant les hormones dans une manière efficace et permanente dans le corps, un fait prouvé.

 

En somme, le bonheur n’est pas difficile à développer si on s’arrête de le chercher à l’extérieur, en faisant des comparaisons avec les autres ou même en ayant des attentes et des espérances. En effet, le bonheur existe dedans, dans l’intérieur de chaque individu. Il est un effort volonté, près ce qu'une responsabilité, d'en  développer sa capacité. On peut créer le bonheur ou on peut le tue. Il n’est qu’une question du choix. 

 

 

 

D’argent ne peut pas l’acheter, et un piège peut pas l’attraper. Je ne comprends pas  ? A revoir.

Le bonheur continue de nous taquiner sans pitié. De nos jours stressants, le bonheur a une la place la plus importante dans la vie. Tout le monde le veut, à tout prix. Heureusement, le bonheur est gratuit, étant tout simplement un état d’esprit de chaque individu. Quand même, c’est aussi la seule raison qui le rend fugace. Chaque personne a une capacité d’être heureux, et dans certains cas, cette capacité est innée comme un talent. Mais les autres, peuvent-ils la développer? Les recherches scientifiques sont ont déjà affirmées cette possibilité, et donc, la seule question qui reste est comment peut-on peut la rendre possible?

 

La définition du bonheur est différente pour chaque individu , et elle aussi dépend de la façon de l’acquérir. Même si le bonheur a de plusieurs définitions; comme des définitions biologiques, des psychologiques, des religieuses et des philosophiques, et même s’il est une émotion nuancée; du contentement à la joie intense, on ne peut pas nier le fait que le bonheur n’est qu’une réponse psychologique d’un individu. L’entraînement de l’esprit d’être heureux peut changer l’attitude d’une personne envers la vie. Autrement dit, on peut pratiquer le bonheur pour qu’on est habitue à  (SUBJONCTIF) être heureux.  

 

Cependant, il existe une explication scientifique qui saute des limitations de la psychologie et nous donne une méthode directe pour éprouver le bonheur. Le cerveau humain a une capacité de produire des cellules, des endorphines, qui créent une sentiment d’euphorie. Le bonheur dépend exclusivement de la quantité de d'endorphines produites chez un individu. Une réaction à une bonne nouvelle ou une heure faisant de la gymnastique, sont des exemples dans lesquels des endorphines sont créées immédiatement. Malheureusement, cet effet ne dure pas longtemps. Pour avoir un état naturellement heureux, le yoga et la méditation sont les seules ( à nuancer quand même) solutions parce qu’elles peuvent produire les endorphines régulièrement en égalisant les hormones dans une manière efficace et permanente dans le corps. C'est un fait prouvé.

 

En somme, le bonheur n’est pas difficile à développer si on s’arrête de le chercher à l’extérieur, en faisant des comparaisons avec les autres ou même en ayant des attentes et des espérances. En effet, le bonheur existe dedans, dans l’intérieur de chaque individu. Il est un effort de la volonté, près ce qu' presque une responsabilité, d'en  développer sa capacité. On peut créer le bonheur ou on peut le tuer. Il n’est qu’une question de choix. 

L’article paru dans le magazine “Le Point” du 24 janvier 2011 par la journaliste Anne Jeanblanc, révèle l’ambition du Ministre de l’Ēducation nationale pour promouvoir le bilinguisme en France avec l’introduction de la langue anglaise aux enfants dès la maternelle.

Selon l’article, il a été prouvé que le cerveau d’un bébé peut assimiler la langue maternelle ainsi bien que d’autres langues qu’il écoute dans son entourage. Il est ressorti que les recherches ont aussi prouvées que les enfants bilingues sont très intélligents comparativement à ceux qui sont monolingues. L’article confirme qu’il n’y a pas de doute sur les bienfaits de l’initiation d’une langue étrangère aux enfants dès leurs plus tendre âges.

Cependant dix jours après cette annonce du Ministre, les spécialistes pédagogiques en France se sont rencontrés et ils sont d’avis contraire, d’après l’article paru sur un site Belge le 2 février 2011.

Contrairement à l’article du magazine“Le Point”, ces experts se base sur la recherche qu’il ny a pas de preuve scientifique selon laquelle on apprendrait mieux en commençant dès l’âge de 3 ans et ainsi ils sont contre l’introduction de ce programme à la maternelle. Toutefois ils sont pour l’apprentissage d’une deuxième langue dans les écoles élémentaires uniquement. Ce programme a déjà été démarré depuis 1989 dans les écoles, sauf à la maternelle, mais n’a malheuresement pas raporté ces fruits.

Le Ministre de l’Ēducation nationale est resté quant à lui ferme sur sa decision et a maintenu son intention d’introduire l’anglais aux enfants dès l’âge de 3 ans. 

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