Le réseau social des étudiants de l'Alliance Française de Bombay
Dossier : Les âges de la vie bouleversés.
Textes :
Références : Sciences Humaines, 2010
ACTIVITÉS en groupe :
Compréhension écrite
Reformulation orale
Discussion
travail à faire : reformuler à l'écrit - compte-rendu par paragraphes.
METHODOLOGIE du COMPTE-RENDU
Compte rendu : Texte dépendant caractérisé par l'objectif de présenter un texte pour le bénéfice d'un lecteur. Cet objectif englobe à la fois celui de faire connaître le texte initial au moyen d’un texte plus court (le bénéfice pour le lecteur étant alors le gain de temps) et celui d'évaluer, expliquer, commenter, etc. le texte initial
(le bénéfice pour le lecteur étant alors l'augmentation de la compréhensibilité du texte).
Le compte rendu est une description aussi fidèle que possible d'une lecture, d'un fait, d'un événement.
Il doit être clair et précis et s'appuyer sur la réalité. Il apparaît donc pertinent d'illustrer par des exemples tirés du document ou de l'événement les explications fournies dans un compte rendu. La plupart des journaux et des revues spécialisées ou d'intérêt général publient régulièrement les comptes rendus des nouveautés.
Information :
On se limite à résumer :
• les positions de l'auteur
• ses raisonnements
• ses arguments
• ses conclusions par rapport à un thème donné.
Rappel :
Résumé : exercice de contraction (faire plus court) et de reformulation (réécrire)
Compte-rendu : exercice de contraction, de présentation et de choix.
Différences entre résumé/compte-rendu : plus grande fidélité du résumé par rapport au texte original.
(Respect total de l’énonciation dans le résumé, notamment et organisation, introduction et choix pour le compte-rendu)
Balises :

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 2 mai 2012 à 21:21 Enfance, jeunesse, maturité, vieillesse…, la sagesse des anciens voulaient que les âges de la vie se calquent sur les étapes biologiques. Aujourd’hui, ce modèle semble complètement bouleversé.
Si l’on nous offrait l’immortalité sur la Terre, qui accepterait ce triste présent ?, se demandait Jean-Jacques Rousseau dans l’Émile (1762). C’est ce qui est arrivé à Raymond Fosca.
Né au xiiie siècle, toujours vivant au xxe siècle, ce héros de Tous les hommes sont mortels, roman de Simone de Beauvoir (1), a bu une potion magique pensant qu’une seule vie ne pourrait suffire à son projet d’améliorer le sort de ses concitoyens… Hélas, non content de traverser les guerres et les révolutions, Fosca se lassera d’épouser sa femme, sa petite-fille, son arrière-petite-nièce…
Vivre éternellement sans vieillir, tel est pourtant le vœu secrètement entretenu depuis la nuit des temps par les êtres humains ! C’est bien pourquoi d’ailleurs l’ordonnancement des âges de la vie a toujours donné lieu à des formulations qui ont souvent un parfum de résignation. Des mythologies les plus diverses à la philosophie antique en passant par les grandes religions monothéistes, il a fallu trouver un sens, une justification à la vie et surtout à la mort ; celle-ci étant souvent perçue comme un échec ou une punition, dû à l’orgueil ou à la maladresse des pauvres humains que nous sommes.
(...) Martine Fournier.

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 8 mai 2012 à 8:26 
Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 7 mai 2012 à 10:11
Lien permanent Réponse de Indira Musaeva le 11 mai 2012 à 11:43 C'est un article nomé 'Harry Potter contre l'enfant roi' publié dans Science Humaines en 2010 par Isabelle Cani. L'auteur évoque le thème de l'enfance dans la littérature de jeunesse avec la référence de Harry Potter.
Quelle la différence entre la conception de la littérature du xixe siècle et contemporaine xxie notamment dans l'Occident? Comment les valeurs dans la société civilisatrice sont évoluées à partir de Pinocchio à Harry Potter?
Avec l'exigence de la nostalgie enfantine la tendence d'inventer du monde totalement imaginaire en parallèle du monde réel est née dans la littérature enfantine. Plus spécialment avec l'image de Peter Pan, le héro, qui voudrai être enfant pour toujours, Neverland est creé.
Il ya des explications sous conditions historiques et sociales pourquoi cette 'syndrome de Peter Pan' apparait, qui supplémentairment ne par ideal.
Avec l'apparution de Harry Potter le problématique de la littérature enfantine change de nostalgie d'enfance à la difficulté de grandir. D'ailleur, la societe meme est transformé: le monde consommatrice avec le progrés technologie ne porte plus des valeurs de la compassion humaine.
Aprés avoir pesé tout les points je dirais, que la monde l'imaginaire est une reflextion du monde reél ou la confrontation entre le temps d''enfance et d'adolencance et ensuit d'adult continuera. Est-ce que Neverland ou Poudlard vraiment nouveau?
Lien permanent Réponse de Damoiseau Sudeep Agarwal le 8 mai 2012 à 6:08 Dans son article ‘Harry Potter contre l’enfant roi’ publié dans Sciences Humaines 2010, Isabelle Cani observe le changement dans la littérature jeunesse occidentale par rapport a grandir. Cela, en général, fait la promotion d’un modèle idéal d’un enfant plein de valeurs chrétiens. Mais cela apporte aussi la nostalgie de l’enfance (chez les adultes) et evoque un désir de ne le jamais quitter, l’idée qui se reflète le meilleur dans Peter Pan qui refusait de grandir en restant à Neverland. Cette phénomène sous forme de « Syndrome de Peter Pan » s’apparut surtout chez les hommes qui questionnaient les valeurs traditionelles après la Second Guerre Mondiale. Cette conviction que la vie adulte n’est pas vraiment mieux produit, en même temps, les James Crochet : les vieux agressifs jaloux de la jeunesse chez les autres. Harry Potter, en revanche, s’éloigne de cette image en décrivant Poudlard, quand même repli par la magie, qui ressemble bien le monde réel. Pour arriver à cette nouvelle réalité, cependant, qui est moins laborieuse grâce à la technologie et conduit par la plaisir, il faut grandir en dépassant les adultes de présent qui ont refusés d’accepter de vieillir et la mortalité.

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 8 mai 2012 à 8:22 Merci Sudeep d'être le premier à écrire. Merci. Je viens corriger ton texte en ligne.
Dans son article ‘Harry Potter contre l’enfant roi’ publié dans Sciences Humaines en 2010, Isabelle Cani observe le changement dans la littérature jeunesse occidentale par rapport au vieillissement / aux âges de la vie VOC : a grandir. Cela, Celle-ci en général, fait la promotion d’un modèle idéal d’un enfant plein de valeurs chrétiens. (Ici c'est un exemple de caractérisation- à nuancer ou compléter...)
Mais cela elle apporte aussi la nostalgie de l’enfance (chez les adultes) et évoque un désir de ne le jamais la quitter, l’idée qui se reflète le meilleur mieux // l'exemple le meilleur étant le roman dans Peter Pan avec un personnage qui refuse ait de grandir en restant à Neverland.
Cette phénomène sous forme de nommé « Syndrome de Peter Pan » s’apparut apparaît surtout chez les hommes qui questionnent les valeurs traditionnelles après la Seconde Guerre Mondiale. Cette conviction que la vie adulte n'apporte pas grand-chose n’est pas vraiment mieux produit, et en même temps, les James Crochet : les vieux agressifs jaloux de la jeunesse chez les autres. A reconstruire
Harry Potter, en revanche, s’éloigne de cette image en décrivant le monde de Poudlard, qui, quand même rempli par la magie, qui ressemble bien au monde réel. Cependant, pour arriver à cette nouvelle réalité, cependant, qui est moins laborieuse grâce à la technologie et conduite par les plaisirs, il faut savoir grandir en dépassant les adultes du présent qui ont refusés d’accepter de vieillir et ainsi donc de mourrir et d'accepter la mortalité.
Lien permanent Réponse de Damoiseau Sudeep Agarwal le 8 mai 2012 à 9:03 Cette conviction que la vie adulte n'apporte pas grand-chose produit, en même temps, les James Crochet : les vieux agressifs jaloux de la jeunesse chez les autres ? peut-être?

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 8 mai 2012 à 9:08 Cette conviction que la vie adulte n'apporte pas grand-chose produit, en même temps, un autre personnage, celui de James Crochet, à savoir un vieil agressif jaloux de la jeunesse des autres.
Oui, c'est plus clair.
Lien permanent Réponse de Damoiseau Sudeep Agarwal le 8 mai 2012 à 9:10 Merci beaucoup!!!
Je vois que avec corriger mes fautes tu as aussi ajouté les points pour améliorer quelques phrases ! je t’en remercies beaucoup !

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 8 mai 2012 à 8:23 
Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 8 mai 2012 à 8:26 Extrait de l'article d'Isabelle Cani - conclusion : http://www.scienceshumaines.com/harry-potter-contre-l-enfant-roi_fr...
Pour y parvenir, il faut triompher d’un mal incarné par l’adversaire de Harry, Lord Voldemort, qui fond en un seul être Peter Pan l’enfantin et Crochet le terrible. L’originalité de J.K. Rowling est de faire du sinistre mage noir le représentant de l’immaturité. Or à la fin de l’œuvre, Voldemort a pris le pouvoir par homme de paille interposé : notre société est soumise sans le dire à la toute-puissance de l’infantile, qui règne à coups de pulsions et de caprices. Si Harry Potter peut le vaincre à l’issue du tome VII, ce n’est pas parce qu’il est prédestiné ou qu’il possède des pouvoirs magiques supérieurs, mais parce qu’il accepte d’abord de se laisser détruire : il doit comprendre qu’il y a en lui une part de Voldemort et accepter de mourir pour que Voldemort redevienne vulnérable. Il est ainsi invité à identifier en lui ce qui relève de l’infantile et à désirer le voir disparaître, à reconnaître en son ennemi mortel son double et son semblable, en quelque sorte, la part de lui qui est victime du syndrome de Peter Pan.
« Grandissez, quittez l’enfance, acceptez d’entrer dans l’âge adulte ! » Devant l’enfant dieu devenu enfant roi, l’auteure de Harry Potter invite à une révolution, au nom d’un âge adulte à réinventer. Car la situation est inédite : grandir, ce n’est plus s’efforcer de ressembler aux adultes existants, mais au contraire les dépasser pour atteindre la lucidité qu’ils ont refusée et l’acceptation de la condition de mortel qui n’a pas cessé de leur faire peur. Notre société, malade de Peter Pan, sera-t-elle sauvée par Harry Potter ?

Lien permanent Réponse de DAvid Cordina le 8 mai 2012 à 8:26 © 2013 Créé par DAvid Cordina.