Le premier fois que je l'ai lu, c'était en Anglais- l'édition traduite par Joseph Laredo, intitulée 'The Outsider'. Il y a 10 ans que je l'ai lu en Français original. C'est un livre qui m'a beaucoup influencé pendant les années adolescentes quand je me suis formée, créant mes opinions, exprimant mes arguments, mes philosophies de vivre. C'était le même époque quand je lisais Sartre, Johnson, de Beauvoir, et un peu de Kierkegaard.
Camus présente très bien, à mon avis et bien sur à l'avis des plupart des critiques littéraires, l'inutilité d'effort humain mets à trouver un grand mystère comme liet motif dans la vie et la création, qui n'existe pas. C'était une idée facile à s'embrasser pour les gens à ce moment la, parmis la guerre (deuxième guerre mondiale). Il y avait partout la mort en France et partout. On faisais des enquêtes concernant la mort et la vie et combien c'est facile d'y oublier la différence si il y en a une . Meursault (le protagoniste) peut ne rien trouver dans sa vie que peut être vaut la peine d'en penser et d'en être plus passionné.
Camus n'était pas existentialiste, ni absurdiste, ni nihiliste, mais il recherche et explore tout les éléments dans le roman. L'étranger est un œuvre très important dans la formation de la philosophie de XXème siècle.
J'ai très envie de le lire et relire plusieurs fois... Les interprétations sont innombrables.
"Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile: Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier".
'At any street corner the feeling of absurdity can strike any man in the face.' - Camus